Master franco-allemand : Sciences sociales et culturelles (M1-M2)

Domaine : Sciences humaines et sociales
Mention : Science Politique
Parcours : Sciences sociales et culturelles


Le Master mention Science politique de l’université Paris 8 vise à former des spécialistes capables d’analyser de manière critique les dynamiques contemporaines du politique dans ses multiples dimensions : action publique, institutions, mobilisations et lutte contre les inégalités, circulations transnationales, représentations culturelles, pratiques artistiques et mobilisation. Il s’appuie sur des approches théoriques et empiriques exigeantes, fondées sur l’enquête, l’analyse discursive, l’étude des normes, et porte une attention marquée à la diversité des contextes socio-historiques.

Ce master se caractérise par une volonté de professionnalisation, grâce notamment au plus grand développement des dispositifs pédagogiques orientés vers l’engagement et l’action publique (cours Gestion par projets spécifique à chaque parcours, techniques d’enquête qualitatives et quantitatives en SHS, EC Tremplin Avenirs). La formation possède un ancrage solide dans la recherche via l’adossement au CRESPPA (UMR 7217). Elle prépare à des carrières dans l’enseignement supérieur et la recherche (EC Tremplin doctorat) et au-delà, au sein des collectivités territoriales, des institutions publiques, des ONG, du secteur privé en charge de la lutte contre les discriminations ou des questions culturelles, des organismes internationaux ou encore dans les secteurs de la communication, du journalisme spécialisé et de l’action associative, y compris dans le domaine politique et syndical (EC Tremplin Avenir Métiers = Séminaire de professionnalisation spécifique par parcours).

L’objectif de la formation est aussi de suivre l’évolution des domaines dits émergents liés par exemple aux nouveaux dispositifs de communication, d’information et d’influence politiques (outils numériques, nouvelles branches de l’action publique liées, dimensions éthiques de ces nouveaux outils et nouvelles technologies de gouvernement). Ces enseignements font notamment l’objet de cours transversaux proposés à l’ensemble des étudiants du master, quel que soit leur parcours.

Le parcours Sciences sociales et culturelles (parcours D) propose une formation bilingue en partenariat avec l’Université européenne Viadrina à Francfort (Oder), dans la région du Berlin-Brandenbourg. Il prend pour objet les grands thèmes politico-culturels du XXIe siècle : migration, ethnicité et discriminations, connaissances et société, cultures urbaines, genre, politique et métiers culturels, mondialisation, environnement et risques globaux. Il se focalise de manière critique sur les pratiques culturelles, les représentations sociales et leur pertinence politique. Les relations entre les sexes et les classes sociales sont des sujets tout aussi significatifs que l’ethnocentrisme ou le racisme. Le programme s’inscrit dans une perspective globale et couple théories critiques et approches de recherche empirique.

 

La formation vise à l’acquisition de compétences telles que renseignées dans le tableau qui accompagne ce dossier. En particulier, le M1 a pour objectif l’approfondissement d’une spécialisation progressive, qui prend appui, notamment,

  • Sur la compréhension des dynamiques de l’espace public et politique en s’appuyant sur les connaissances historiques et socio-politiques nationales et internationales qu’il s’agit d’approfondir ou de renforcer en M1 (bloc 5 - Analyser les dynamiques du champ politique), notamment pour chaque enseignement du bloc UE « spécialisation disciplinaire », dès le M1S1 ;
  • sur l’analyse émergente de problèmes publics et/ou à l’identification des acteurs d’une politique publique (bloc 6 – Contribuer à la prise de décision, mettre en place des actions publiques) ou plutôt à l’analyse de problèmes publics émergeants.

Ce n’est qu’une partie de ce que le M1 des différents parcours propose. En M1, l’apprentissage et la production de savoirs hautement spécialisés correspond à la volonté de spécialiser davantage nos enseignements dès le M1S1 (structure en H), tout en accompagnant l’apprentissage de ces compétences par l’apprentissage de la mise en œuvre spécialisée des outils d’analyse, dont les outils numériques font partie (EC Techniques d’enquête qualitatives et quantitatives en SHS dès le M1S1 et poursuivi ensuite). Le tableau ne permet pas de distinguer les différentes compétences visées par les différents enseignements « à choix » proposés pour l’UE « ouverture disciplinaire », les étudiants restant libres de se spécialiser davantage dans telle ou telle compétence offerte.

En M2, la formation, toujours orientée vers l’analyse des dynamiques du champs politique (bloc 5), est davantage tournée vers la contribution à la prise de décision et à la mise en place d’actions publiques (bloc 6) qu’en M1, notamment à partir de stages ou d’observations de terrain dans un cadre professionnel. Cette compétence pourra aussi être développée dans le cadre de la réalisation du mémoire ou rapport de stage.

Les enseignements de Gestion par projet, spécialisés en fonction des parcours, contribuent de leur côté à une réflexion critique sur le contexte professionnel éventuellement rencontré (compétence « Contribuer à la transformation en contexte professionnel »).

Enfin, la communication et l’animation d’acteurs, d’institutions, ou d’instances publiques au sein de l’espace public peuvent ponctuellement se retrouver dans certains enseignements, de même que la mise en œuvre d’une communication spécialisée pour le transfert de connaissance, mais elle demeure marginale à l’échelle de la discipline science politique, en comparaison d’autres disciplines (info-communication).

Public ciblé

Le public auquel s’adresse notre formation de master est composé de licenciés en science politique ou dans des disciplines voisines.

Les prérequis pour un accès à la formation concernent pour l’essentiel les compétences transmises au niveau des licences généralistes de science politique :

  • connaissance des réalités et des pratiques dans certains domaines des politiques publiques, de l’action des organisations, des groupements et mouvements politiques, syndicaux, associatifs, etc ;
  • connaissance des niveaux d’organisation et de décisions publiques (Europe, Etat, région, département, commune…) ;
  • capacité de recherche, de collecte et de synthèse d’informations sur les questions sociales et politiques ;
  • capacité d’analyse, de critique et d’argumentation dans ces domaines,
  • capacités rédactionnelles ;
  • compétences en matière de comparaison et de questions internationales : compétences linguistiques, connaissance des terrains par la mobilité (et éventuellement la réalisation du stage à l’étranger).

 

Double diplôme international « Sciences sociales et culturelles » avec l’Université Viadrina

Une connaissance approfondie de l’allemand est indispensable (niveau B2).

Conditions d’accès

  • En formation initiale

L’accès en master est possible après délibération de la commission d’admission master qui prend connaissance des candidatures par le biais :

  • de la plateforme Mon master pour les titulaires d’une licence en science politique ou d’une licence dans un champ jugé compatible : sociologie, philosophie, langues étrangères, anthropologie, géographie, économie, histoire, arts, sciences de l’information et de la communication…
  • de la plateforme de Paris 8 pour les titulaires d’un master 1 en science politique avec accès possible en master 2
  • par la procédure « Etudes en France » pour les étudiants étrangers hors U.E.

 

En formation continue

L’accès en master 1 et en master 2 est possible en formation continue :

Le statut "Formation continue" couvre le fait d’avoir un financement (CPF, OPCO, Région, Pôle emploi) et nécessite un suivi administratif de l’assiduité.

Elle est également possible par validation des études, expériences professionnelles ou acquis personnels (décret 2013-756 du 19 août 2013) compte tenu des études, des acquis personnels et des expériences professionnelles ou encore par validation des études supérieures accomplies, notamment à l’étranger.

Modalités d’enseignement

La formation n’est ouverte qu’en présentiel, sur le campus de l’université Paris 8 ou le campus Condorcet. Tous les cours sont soumis aux modalités votées de contrôle des connaissances à l’échelle de l’université. Seuls les cours qui sont associés à une assiduité obligatoire n’ont qu’une seule session, sous la forme d’une évaluation continue, sans session 2 (tutorat, séminaire de recherche).

Modalités de contrôle des compétences et des connaissances

Le cadre général des modalités de contrôle des connaissances qui s’appliquent à l’université Paris 8 est voté pour chaque année universitaire en Commission de Formation et de la Vie Universitaire. Ces modalités peuvent être complétées par chaque formation dans une annexe afin de tenir compte de leurs spécificités et de leurs orientations pédagogiques.

Afin de prendre en compte les difficultés spécifiques que peuvent rencontrer certains étudiants en raison d’une activité professionnelle ou de situations particulières notamment de handicap (PAEH), un aménagement du contrôle continu est proposé au sein de la formation en lien avec les responsables pédagogiques de parcours, tout en respectant l’assiduité obligatoire pour certains enseignements (tutorat et cours de méthodes notamment). A ce titre, le master ne peut se valider entièrement à distance.

Les modalités de contrôle des connaissances et leurs annexes sont communiquées aux étudiants au tout début de chaque cours. Une attention particulière est portée à l’explicitation des règles relatives à l’usage de l’IA et aux réflexions menées autour d’une charte de l’IA pour le département – et au-delà.

Stage(s)

Les stages sont possibles mais optionnels en M1. Au M2, il est possible de faire un mémoire de recherche prenant pour objet le stage ou un rapport de stage au choix. Le département a fait le choix de ne pas imposer de faire un stage en M2, mais encourage fortement les étudiants qui peuvent avoir cette possibilité et les accompagne. Des offres de stages sont recherchées e diffusées spécifiquement auprès des étudiants de chaque parcours par leur responsables respectifs.

Le mémoire valide la réalisation d’un stage de plus de deux mois. Hormis quelques séminaires rassemblés sur des demi-journées annoncées à l’avance, le S4 est libre, ce qui permet aux étudiants de réaliser des stages longs.

Un réseau d’anciens est en cours de constitution, qui permettra d’augmenter la possibilité de stages à destination plus spécifique de nos étudiants.

Projet tutoré

Le projet tutoré n’est pas en tant que tel prévu dans la maquette. Sur demande, il est possible de réaliser un mémoire de M2 à plusieurs et/ou qui puisse prendre la forme d’un travail pédagogique consistant en une mise en situation professionnelle de l’étudiant ou du groupe d’étudiants, avec l’autorisation du.de la responsable pédagogique et accord d’un encadrant.

Dans la très grande majorité des cas, ces projets prendront préférentiellement la forme d’un stage ou terrain d’observation avec rédaction d’un rapport de stage ou mémoire dans lequel la dimension problématisée et réflexive devra être présente.

EC Tremplin Avenirs Métiers

L’EC distingue le tremplin avenirs métiers et celui plus spécifique consacré aux métiers de la recherche :

  • Tremplin Avenir métiers : Séminaire de professionnalisation. Cet enseignement est spécifique à chaque parcours afin de correspondre au mieux aux spécialisations propres à chaque parcours. 

L’objectif de ce séminaire sera d’aider les e ?tudiants a ? définir leur projet pour l’après-master a ? travers un travail collectif et individuel de repérage et d’appropriation des outils permettant d’avancer dans ce projet. Des intervenants issus de différents milieux professionnels seront invite ?s pour présenter leur parcours, leurs conseils, et répondre aux questions des e ?tudiants. Le travail sera organisé autour de la préparation des projets individuels, à l’aide d’outils pratiques d’exploration et d’insertion dans différents domaines (secteur public, secteur privé, associations, doctorat et recherche, en France et à l’étranger) : cartographie du champ, veille, CV, prise de contact, lettre de motivation, réseaux sociaux, outils automatisés et vidéo, entretien, projet de recherche pour les thèses etc. Cela sera l’occasion de nous interroger sur l’usage des connaissances et compétences acquises a ? l’université ? dans d’autres contextes, et sur l’articulation entre différents types de savoirs et de codes.

  • Tremplin doctorat constitué du séminaire de recherche et du cours de tutorat

Partenaires socio-économiques

Plusieurs partenariats pédagogiques ont été menés, avec le GRDR, l’Association Réveil (Réseau de Valorisation Economique d’Initiatives Locales), le réseau Bibliothèques sans frontières et le Musée de l’histoire de l’immigration ou encore les Archives nationales. Ces partenariats ont permis la participation de professionnels dans le cadre du cours gestion par projet (M2) et un travail sur des études de cas réels. Des stages ont pu également en découler.

D’autres partenaires ont permis également une formation à la recherche dans le cadre de stages pour des étudiants associés à des projets de recherche-action. Il s’agit en particulier, pour les stages et les intervenants professionnels dans le cadre du parcours Culture, politique et transformations sociales, de partenariats avec le Palais de Tokyo, avec le réseau Bibliothèques sans frontières et le Musée de l’histoire de l’immigration ; d’autres accords plus récurrents sont en cours d’exploration avec certaines des institutions associées à la COMUE UPL (INA, BNF) mais également avec d’autres institutions culturelles (Unifrance, CNIL).

D’autres partenariats ont permis et co-financé plus d’une trentaine de mobilités internationales étudiantes de notre master dans le cadre des Dialogues européens, à l’initiative de l’Institut français. Il s’agit d’une initiative conjointe financé par le réseau ERUA (Erasmus +) et l’Institut français. Outre la mobilité internationale et les ateliers auxquels ont participé les étudiants du master, ces partenariats ont permis l’intervention de professionnels des métiers de la culture et de la diplomatie culturelle dans plusieurs cours du parcours Culture, politique et transformations sociales (direction de la programmation d’Arte, journalistes de Ouest France, chargée de mission de l’Institut français). Plusieurs stages ont pu être obtenus en appui au montage d’expositions ou de saisons culturelles.

L’équipe enseignante est régulièrement sollicitée par des collectivités du département pour la mise en place de partenariats relatifs à de possibles travaux d’étudiants encadrés, adossés aux cours de Gestion par projet et liés à l’analyse de dispositifs de lutte contre les discriminations. Ces propositions, notamment avec la Mairie de Bagnolet, sont en cours de mise en place, probablement plutôt sous forme de stages encadrés par des titulaires plutôt que dans le cadre de grandes enquêtes non rémunérées.

Adossement à la Recherche

La formation de master de science politique est principalement adossée à l’UMR CRESPPA, dont sont membres la majorité des enseignants-chercheurs, et qui fournit en outre des chercheurs CNRS qui assument des charges de cours. Le master peut également compter sur trois Groupements d’Intérêt Scientifique : l’Institut du Genre, le GIS Démocratie et Participation et le GIS Eurolab.

 

Les enseignants-chercheurs font majoritairement partie de deux écoles doctorales : L’ED Pratiques et Théorie du Sens et l’ED Sciences sociales, en fonction de leur affiliation au sein des équipes du CRESPPA.

 

Les enseignements du master sont fortement liés à la recherche. L’EC d’initiation à la recherche en M2, ainsi que les cours de tutorat de mémoire, permettent aux étudiants de s’initier à la recherche. Des séminaires de recherches de laboratoire, notamment assurés par des membres du département, peuvent en outre être validés en EC libre, après autorisation du responsable pédagogique.

Enseignements prévus en lien avec la Recherche

Les EC dédiés à la recherche sont d’une part l’EC Avenir Tremplin doctorat qui prend la forme :

  • D’une part d’un séminaire de recherche annualisé et validé au M2S4.

Le séminaire de recherche s’inscrit à l’intersection des différents parcours du Master de science politique ; il aborde des questions renvoyant aux thématiques des parcours, mais également des enjeux transversaux, centraux ou nouveaux de la science politique. Il interroge notamment les mutations contemporaines de la société et du politique, à travers la présentation et la discussion de recherches récentes ou encore en cours. L’objectif du séminaire est de familiariser les étudiant.es avec la recherche comme pratique, à travers les interventions de chercheurs professionnels. Le séminaire met l’accent sur le processus de recherche en train de se faire, sur les « ficelles du métier », la démarche et les méthodes (bien sûr, non sans lien avec les résultats de recherche). Il forme les étudiant.es à la préparation et à l’animation des échanges scientifiques et du débat intellectuel.

  • D’autre part d’un cours de tutorat « Lire et produire des sciences sociales » (tutorat de niveau avancé), également annualisé

L’objectif du tutorat est d’accompagner les étudiants dans les différentes étapes de la réalisation de leur mémoire de M2 : construction d’un objet de recherche et d’une problématique, élaboration d’un état de l’art, choix et justification des méthodes, accès au terrain, mise à l’épreuve des hypothèses, rédaction de la démonstration et maîtrise des normes bibliographiques. Lors du premier semestre, chaque séance débute par une discussion collective suivie d’une présentation des outils et des techniques d’enquête utiles à l’avancée des travaux. Le second semestre est consacré à un suivi plus individualisé des mémoires.

La dimension internationale dans la formation

Le master de science politique propose un parcours de co-diplomation avec La Viadrina depuis plusieurs années (parcours D, « Sciences sociales et culturelles »), accueillant 7 étudiants. L’année de M1 s’effectue à La Viadrina et l’année de M2 se déroule à Paris 8. Un cursus intégré des deux universités offre aux étudiants un aperçu de deux domaines linguistiques, culturels et scientifiques différents. Ils profitent des avantages de deux systèmes d’enseignement supérieur combinés à un enseignement universitaire cohérent. Les axes thématiques et les points forts scientifiques des deux universités se complètent et permettent aux étudiants de se doter d’un profil éducatif spécifique.

D’autres accords avec différents départements sont en cours de discussion (double diplôme avec l’UQAM) ou en phase de finalisation (département de science politique de l’université de Wuppertal et département de science politique de l’université de Bielefeld).

Le master propose également des cours en anglais dans les enseignements de spécialité de chaque parcours (M2S1, 1 enseignement en anglais par parcours) ainsi que certains enseignements intensifs plus ponctuels, le plus souvent en anglais, qui visent également à favoriser les mobilités internationales entrantes de plus courte durée, notamment à l’aide des financements Eramus + de l’alliance ERUA.

Un responsable « relations internationales » est chargé de faire une réunion d’information chaque année afin de présenter l’ensemble des possibilités de mobilités internationales sortantes, depuis Paris 8.

Enfin, il est possible de valider un stage à l’étranger.

Mobilités offertes aux étudiants

Si la mobilité étudiant n’est pas obligatoire pour les parcours Diversité et discriminations, Approches transnationales du politique, Culture, politique et transformations sociales, elle est au cœur de la maquette du parcours Sciences sociales et culturelles, où la première année se déroule entièrement à La Viadrina.

Les étudiants sont encouragés à s’informer auprès du responsable des relations internationales du département et à assister aux réunions de présentation de l’ensemble de l’offre de mobilité du SERCI. Des accords spécifiques avec certains département de science politique sont en cours de discussion et de finalisation.

Quelques mobilités spécifiques ont lieu en raison de partenariats ponctuels spécifiques (Institut français par exemple entre 2023 et 2026), mobilisant parfois les financements ERUA dans le cadre de travelling seminar ou les financements de nos partenaires (une trentaine de mobilités internationales depuis 2023). Le service de création audiovisuelle participe également à ces mobilités afin de capter certains témoignages d’étudiants sous la forme de courts documentaires, diffusés lors de la Semaine des mobilités de Paris 8 et auprès d’autres partenaires du territoires (région Ile de France, etc.).

Le master ouvre à des métiers du secteur privé comme du secteur public (entreprises, administrations, associations), aux niveaux local, national aussi bien qu’international. Il permet également d’accéder aux filières de la recherche en doctorat.

Plus spécifiquement :

Le parcours Sciences sociales et culturelles prépare aux métiers de la culture et aux métiers ayant trait à la coopération internationale, particulièrement franco-allemande. Avec un fort accent mis sur les métiers impliquant des études culturelles critiques, un large marché de travail s’ouvre aux diplômés : édition, archives et bibliothèques, médiation culturelle, communication, conseil, développement, politiques publiques, nouvelles technologies, etc. Le franco-allemand profitant d’une bonne reconnaissance institutionnelle au sein de l’Union Européenne, les institutions européennes se prêtent particulièrement pour les stages et la carrière professionnelle après la réalisation du diplôme.

Parcours Sciences sociales et culturelles : Clemens ZOBEL

Capacité d’accueil parcours Sciences sociales et culturelles
En M1 : 7
En M2 : 7

UFR de rattachement
UFR Textes et sociétés

Secrétariat
Bât. B2, salle 333
01 49 40 70 75
master-scpo@univ-paris8.fr

https://science-politique.univ-paris8.fr

Code RNCP : RNCP38175

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